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16 Janvier 2010
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Politique locale

Cette semaine, Strasbourg a été le théâtre d'actes particulièrement choquants et absolument inexcusables : les dégradations qui ont visé le domicile du Maire, Roland RIES, mais également celui d'un responsable religieux strasbourgeois, ont de toutes parts été fermement condamnées et les responsables devront être sévèrement punis.
Les Jeunes Populaires du Bas-Rhin tiennent à exprimer ici leur indignation face à ces agissements indignes de notre République, creuset de la laïcité, et dans laquelle chacun doit pouvoir vivre sa confession religieuse en toute sérénité. Le communautarisme dans lequel certains voudraient nous faire sombrer n'a pas sa place en France.
Les condamnations sont unanimes mais malheureusement (une fois encore pourrait on être tenté de dire…), le consensus s'arrête là et la politique politicienne reprend le dessus. C’est donc avec regrets que nous avons pu constater que certains, jusque dans les plus hauts étages de la CUS, cherchent des boucs émissaires et les ont trouvé, comme toujours, en la personne de leurs contradicteurs !
Le Mouvement des Jeunes Socialistes (MJS) du Bas-Rhin, fidèle à lui-même, n’y coupe pas, déclarant qu’il ne saurait « croire que ces actes sont sans lien avec un débat sur l’identité nationale qui favorise la multiplication des dérapages et propos ouvertement racistes dans notre pays ».
S’agissant d'un mouvement politique, qui se doit avant tout de faire preuve de responsabilité dans ses prises de position, une telle réaction est inacceptable. Quand les socialistes comprendront-ils que faire de la politique ne se résume pas à taper systématiquement et continuellement sur ses opposants politiques ? Quand comprendront-ils que bien des sujets méritent que l’on dépasse les clivages politiques ?
C’est oublier bien vite l'intérêt commun et l'avenir de notre société que de se laisser aller à de tels raccourcis et amalgames. Nous invitons à ce titre nos amis du MJS à se montrer un peu plus exemplaires et un peu moins naïfs, voir démagogues, dans leur communication, et surtout à ne pas se couper des réalités.
Reste que les jeunes socialistes ont de qui tenir : l’Eurodéputé Vincent PEILLON illustre à merveille cette gauche fuyarde, incapable de prendre ses responsabilités, et préférant la critique à la réalisation de projets : décider, en plein milieu d’une émission, de ne finalement pas y participer, qualifiant son organisation de « dérive indigne et inacceptable », est bien une attitude de mépris à l'égard de la classe politique, des journalistes et, plus encore, des citoyens.
Elsa SCHALCK
Responsable Départementale des Jeunes Populaires
Le site-débat des Jeunes Populaires du Bas-Rhin ! 









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