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09 Décembre 2009
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Politique locale
Monsieur Jacques Bigot, Président de la Communauté Urbaine de Strasbourg et tête de liste PS aux élections régionales, aurait selon la presse transmis une longue lettre ouverte à Nicolas Sarkozy, à l’occasion de sa venue en Alsace. Moralisateur au possible, Monsieur Bigot pointe du doigt « un emprunt qui va augmenter le poids de la dette », au détriment de l’emploi ou formation professionnelle qui, selon lui, sont passés à la trappe.
Au passage, est-il réellement nécessaire de rappeler que les 35 milliards d’euros qui devraient être levés par cet emprunt vont servir à mettre sur les rails la croissance économique française et garantir le développement de secteurs moteurs, compétitifs et créateurs d’emplois, à la sortie de la crise ?
Pour autant, nous sommes ravis d’apprendre que l’emploi, la formation professionnelle, voir même l’investissement, sont revenus au cœur des préoccupations du Maire d’Illkirch-Graffenstaden… En effet, nous pouvions craindre le pire depuis plus d’un an…
D’abord dans la CUS et à la Ville de Strasbourg, où les politiques menées depuis 18 mois se sont principalement singularisées par leur manque d’ambition : l’absence totale de plan de relance cohérent et adapté à la rudesse de la crise économique a été dénoncé de tous bords, sans inspirer par la suite la moindre évolution favorable à l’emploi et à l’activité de nos entreprises. Il y a 9 mois déjà, les Jump67 qualifiaient à juste titre Strasbourg de « belle endormie »…
Ensuite à la Région, où Monsieur Bigot s’est « abstenu » ces dernières semaines tant s’agissant du plan « Agir pour l’emploi » initié par André Reichardt que du récent plan sur la formation professionnelle présenté par Martine Calderoli-Lotz, qui nous semblent pourtant être des engagements forts pour l’emploi, et en particulier pour l’emploi des jeunes, que la crise frappe très fort en Alsace.
Ainsi, si Monsieur Bigot est si attaché à ces thématiques, nous ne voyons qu’une seule explication à tout cela : sa mémoire doit flancher ! Le lundi, il fait approuver des mesures sans consistance pour répondre à la crise, le mardi, il omet de voter celles, pourtant fortes et cohérentes présentées dans la collectivité qu’il entend présider, et le reste de la semaine, il le reproche aux autres ! Pas forcément une bonne nouvelle pour celui qui, demain, entend gérer à la fois la CUS et la Région Alsace…
Caroline MAINBERGER et Maxime LAVIGNE
Membres du bureau des Jeunes Populaires
Le site-débat des Jeunes Populaires du Bas-Rhin ! 









Commentaires
J'en reviens à mon chiffre et au budget présenté aujourd'hui, et m'interroge sur la hausse de la dette et son origine… Citer
Alors veux-tu voir ces réalisations s'arrêter ou préfères-tu voir la dette de la ville temporairement augmentée en attendant d'en tirer les bénéfices des les années qui viennent.
Je pense que si tu veux être pris au sérieux, il faudrait que tu apprennes aussi à tempérer ton opposition pour ne pas tomber dans la caricature !
NB : pour réagir à l'article concernant les haras de Strasbourg, je pense que le fait que la CUS passe outre le conseil de quartier ne devrait pas vous déranger. En effet, le bénéficiaire de l'opération n'est autre que le Professeur Maresco ( proche de Nicolas Sarkozy ), et par hypothèse si Fabienne Keller avait été à la tête de la ville la même décision aurait sûrement été prise. Et y-a-t-il réellement une place pour des haras en plein centre de Strasbourg, alors que ceux-ci sont fermés depuis plusieurs années ? Pour reprendre un slogan de campagne de notre Président de la République : il faut moderniser la France ; alors pourquoi ne pas moderniser Strasbourg ? Citer
Je reste néanmoins inquiet pour la ville et la CUS si le seul investissement jugé nécessaire, c'est celui de la liaison avec Kehl ! Bien d'autres quartiers attendent le tram avec impatience, encore que l'augmentation des tarifs qui est tombée du ciel il y a quelques mois les fasse surement hésiter un peu plus aujourd'hui.
S'agissant des haras, je vous invite plutôt à commenter directement l'article, je suis sûr que bien des gens auront des choses à dire, notamment les nombreux conseillers de quartiers qui ont démissionné ces derniers mois. Leur participation était pourtant la base même de tout le projet soutenu en 2008 par l'équipe Ries… Citer
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