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Oct
01

R. Grossmann, Culture

Ce 20 septembre, Jean-Philippe VETTER, nouveau Responsable Départemental des Jeunes PoPulaires du Bas-Rhin, accueilla Robert GROSSMANN et lui présenta les Projets et Objectifs de la nouvelle équipe dirigeante des Jeunes PoPulaires, à échéance du 14 janvier 2007.

Pour répondre à cet objectif, des réunions thématiques bi-hebdomadaires avec des experts seront organisées. Cette présente réunion sur la Culture est la première de ces réunions thématiques.

- Doubler le nombre de militants :
Enjeux : + de financement, + d’impact médiatique, + de force politique
Moyens : Se faire connaître ( par une nouvelle politique Internet, par des soirées ouvertes à tous ), Gagner en lisibilité ( presse, tee-shirts, référents dans les facultés et dans les circonscriptions )

- Etre formés pour contrer, informer et convaincre :
Enjeux : Efficacité lors des réunions publiques, Impact sur le terrain, s’opposer à nos adversaires
Moyens : Savoir s’exprimer clairement ( formation à la prise de parole en public ), Connaître nos adversaires ( désignation d’un référent PS et MJS pour connaître l’organisation et le programme de nos adversaires afin de contrer leurs actions et leurs propositions ), connaître l’UMP pour maîtriser ses concepts et propositions phares, et créer blocs argumentaires ( avec constats, enjeux, diagnostics et propositions ).

Pour répondre à cet objectif, des réunions thématiques bi-hebdomadaires avec des experts seront organisées. Cette présente réunion sur la Culture est la première de ces réunions thématiques. Pendant plus de deux heures, les jeunes ont pu poser leurs questions au Président Grossmann, qui se fit un plaisir de leur répondre.



Robert GROSSMANN :
Pour le Président de la CUS, l’Art est vital, tout comme la culture en général , mais la droite est trop absente sur ce terrain : la gauche semble disposer du monopole de la Culture. Les Jeunes doivent être un élément moteur de la reconquête du terrain de e la culture.
Le Président Grossmann avait déclaré récemment « Je suis culturellement de gauche », Il s’explique : c’était une provocation pour faire prendre conscience que la culture n’est ni de droite, ni de gauche.
Quand on est proche des artistes, quand on leur montre de l’intérêt ils y sont sensibles : il s’agit d’être à leur écoute.
Sous la municipalité socialiste de Catherine TRAUTMANN, qui revendiquait une sorte de monopole et de savoir faire exclusif dans le domaine de la culture, l’Adjoint à la Culture de l’époque Norbert ENGEL ne semble pas avoirs laissé de souvenir impérissable dans les milieux culturels.

L’art dans la ville est-t-il utile ou inutile ?
La culture coûte cher, mais l’absence de culture coûte bien plus cher. La culture est un antidote à la barbarie ( notamment dans les quartiers en difficulté ). La Culture permet de répandre des éléments d’Humanisme.


Un militant évoque le problème des intermittents du spectacle :

Robert Grossmann : Le but du système des intermittents du spectacle est de permettre aux vrais artistes de subsister financièrement, de gagner leur vie. De nombreuses stars ont commencé leur carrière comme intermittents. Mais sous la gauche, ce système a dérapé. Jack Lang l’a élargi a 200 ou 300 métiers différents ( coiffeurs, chauffeurs, déménageurs de pianos, etc … ). Dans l’audiovisuel, de nombreux personnels ont le statut d’intermittents. Certaines entreprises peu scrupuleuses profitent du système.

Il faut faire le tri, recentrer le système sur les vrais métiers culturels. Cela, même des artistes qui ne semblent pas être de droite le souhaitent. Il faudrait également rattacher le financement des artistes intermittents directement au ministère de la Culture, et non à la Sécurité Sociale, où le budget échappe au ministre de la culture et est aux mains du patronat et des syndicats.

Fabrice BASCOUL pose la question du développement du Mécénat, qui représente actuellement 0,35 % du financement de la culture, et que le projet de l’UMP propose d’augmenter à 3 %. Et comment répondre à la critique de « privatiser » la culture ?

Robert Grossmann : En France, nous avons un financement presque exclusivement public de la Culture. Le mécénat est un beau rêve, mais jamais réalisé. Bien qu’un système d’exonération incitatif ait été mis en place.
Le Président Grossmann évoque l’affaire du « Canaletto » : La Ville a acquis il y a une trentaine d’années ce tableau du maître italien, représentant la « Salute » à Venise. Roland RECHT, alors en charge des musées de la Ville de Strasbourg, avait convaincu des collectionneurs privés de céder ce tableau à la ville pour 3,5 M F, en plus d’un don de 12 autres tableaux. Mais quelques années plus tard, la famille ALTMANN (USA) a apporté la preuve que ce tableau avait été spolié par les nazis en 1938. La ville négocia donc avec la famille Altmann pour les dédommager financièrement, avec une somme de 3, 5 M €. L’Etat pris en charge 1 M €, la Région et le Département participèrent également. Pour le solde, la Ville fit donc appel au mécénat privé, mais seulement deux entreprises répondirent à l’appel, à hauteur de 150 000 €.
L’évêque de Strasbourg Mgr Doré veut également relancer le mécénat pour sauver les vitraux de la Cathédrale.
L’exemple du mécénat vient de l’entreprise allemande Würth (spécialiste mondial de la fixation) qui vient de créer un fondation d’art privée et va ouvrir un musée privé d’art contemporain à coté de son siège d’Erstein.
Le mécénat est encore trop souvent l’objet d’un tabou : on ne veut pas montrer qu’on investit dans l’art, qu’on « n’achète » de d’art. De fait, il existe des collectionneurs privés à Strasbourg mais qui veulent rester discrets. Au salon d’art contemporain START, il y a beaucoup de visiteurs, mais très peu d’acheteurs. On préfère peut-être acheter à Paris ou ailleurs

Sébastien MILAZZO demande si la Fondation du Patrimoine ne pourrait pas contribuer à relancer le mécénat.

R.G. : La Fondation du Patrimoine s’occupe essentiellement du patrimoine bâti, des monuments non classés. A Strasbourg il existe une institution unique en France : l’œuvre Notre Dame, qui s’occupe depuis le XIIIe siècle de la construction puis de l’entretien de la Cathédrale

Jean-Philippe VETTER : Comment combattre l’idée reçue propagée par la gauche selon laquelle la Ville coupe les subventions et tue les associations culturelles ?

R.G. : Lorsque la municipalité actuelle a pris les rênes de la Ville de Strasbourg en 2001, un travail d’audit a été effectué, suivi d’une remise à plat des subventions, pour stopper certains abus. Il n’a jamais été question de couper arbitrairement les subventions, ni de défavoriser les associations réputées de gauche , mais la rumeur a bon dos.
A titre d’exemple, la municipalité a continué à verser une subvention de 1500 € au Club socialiste « Jacques PEIROTTES » ( du nom d’un ancien maire socialiste de Strasbourg de l’entre-deux-guerres ). C’est symbolique et cela démontre qu’il n’ ya pas une voloté de sectarisme
Il y a aussi l’affaire de la Choucrouterie et du Festival Babel : Aucune subvention n’a été coupée ( Robert Grossmann avait même aidé autrefois Roger SIFFER a ouvrir son théâtre de la Choucrouterie … ). Mais Roger SIFFER est allé jusqu’à déclarer « Je revendique le droit à la mauvaise foi » !
Roland RIES, lorsqu’il était « Intérim-Maire » de Strasbourg, voulait fidéliser le public alsaco-alsacien. Roger Siffer proposa donc de créer le Festival Babel, en prétendant s’inspirer de l’exemple des festivals bretons. La municipalité socialiste a accordé très généreusement une subvention de 3 M F pour trois jours d’un festival qui réunissait toutes les musiques du monde et des grandes stars qui faisaient le plein dans les salles payantes. A partir de 2001, Robert Grossmann décida d’accorder une subvention plus raisonnable de 1 M F. Siffer décida donc d’arrêter son festival, plutôt de d’essayer de réduire les coûts en baissant par exemple les cachets des artistes confirmés. Et Siffer se posa en victime en déclarant que la Ville a tué Babel. Pour Robert Grossmann au contraire, « C’est Siffer qui a euthanasié Babel »

Autres exemples de la gabegie culturelle des socialiste :
- le Scala, avec l’ouverture d’une micro-brasserie impossible a rentabiliser et d’une salle de spectacles confiée à Jean-Pierre SCHLAG. Il y avait là un réel délire financier. R.G. y a ensuite installé le TAPS
- les frères Taub, avec leur « Congrès contre la peine de mort » auquel Trautmann avait accordé 1 M de subvention, sans parler de leur restaurant à la Krutenau qui a fait faillite
- le « Congrès mondial des images numériques » : Trautmann a versé 1 M F de subvention, et a fait imprimer par la ville des documents annonçant la présence d’Al Gore, alors que ce congrès n’a jamais eu lieu. Les services juridiques de le ville sont depuis enlisés dans les procédures pour tenter de savoir où est passé cet argent.

Les Centres Socio-Culturels ont bénéficié depuis 4 ans d’une augmentation de 15 % de leurs subventions, alors que beaucoup d’entre eux sont aux mains de la gauche. A l’Esplanade : Jean-Pierre Philibert officiellement responsable et candidat du PS à l’Esplanade et, à la Krutenau avec Jean-Baptiste Metz, le secrétaire départemental du PCF, (avec ses fameux « bus-sauna » avec des visiteurs nus) etc …
La droite n’est pas suffisamment présente dans le milieu des CSC, on cherche des candidats pour s’y intéresser et s’il y a des volontaires, ils sont les bienvenus. …

Un jeune militant soulève le problème de la communication dans le domaine culturel. Comment mieux informer le grand public sur la Culture et les manifestations culturelles ? Faut-il instaurer des VRP de la Culture pour aller vers les gens ?

R.G. : La Ville de Strasbourg a créée la « Boutique Culture », en face de la Cathédrale, pour servir de point d’information culturel et de billetterie. Il suffit d’y entrer pour obtenir des renseignements…
Mais beaucoup trop de personnes restent indifférentes à la culture. Il faut provoquer un déclic, car pour s’intéresser à la Culture il faut du désir, comme disait Paul Valéry : « Ami qui passe, n’entre pas sans désir ».
La télévision n’arrange pas les choses, car les programmes culturels sont rarement diffusés avant 23H – 24 H. Mais il y a l’heureuse exception d’Arte, la chaîne culturelle franco-allemande dont le siège se trouve à Strasbourg. Robert Grossmann entretient de bonnes relation avec Jérôme Clément, le président d‘Arte, un homme de gauche. Robert Grossmann avait proposé de mettre en place une œuvre d’art sur le parvis d’Arte. Après une concertation fructueuse avec les responsables de la chaîne, cette oeuvre sera bien installée. L’inauguration aura lieu le 18 octobre.

Jean-Philippe VETTER : La droite fait-elle mieux que la gauche en matière culturelle ?

R.G. : Jack LANG a été avant tout un démagogue il a acheté les artistes, à coup de subventions généreuses.
Le véritable initiateur de la politique culturelle en France est André MALRAUX, son action est plus importante que celle de LANG. MALRAUX a donné les impulsions fondatrices dans le domaine de la Culture.
Jack Lang a parfois donné le nom de culture à n’importe quoi ( tags, hip hop, … ), à des activités qui relèvent plus des loisirs que de la culture. Mais il a aussi tapé juste dans certains domaines, comme avec la Fête de la Musique.

Sur le sens des mots droite et gauche :
C’est une classification actuellement dépassée.
« Il y a des imbéciles à gauche et des intelligents à droite, et vice-versa »
Le Général De GAULLE disait « C’est pas la droite, la France, c’est pas la gauche, la France, mais c’est les français »
Il faut dépasser l’idée de la Culture forcément à gauche et des intellectuels forcément de gauche
La Jeunesse doit s’approprier la Culture. Contre le catalogage, il faut être ouvert et rechercher la qualité des idées et sur ce plan nous devons être supérieurs


Louis-Marie RICHARD interroge le Président Grossmann au sujet de la récente loi sur internet, avec le problème des droits d’auteur, et sur le fait que la licence globale ait été refusée; et Rémy DEBERTONNE soulève la question du téléchargement :

R.G. : Le Président déclare n’être pas expert dans ce domaine, mais estime que l’artiste doit être rémunéré pour sa création, d’où l’intérêt d’organismes comme la SACEM. Internet a ouvert une brèche formidable, mais porte aussi atteinte à la quantité et à la qualité des œuvres.
Grâce à internet, télévision et téléphone vivent une immense révolution. On légifère beaucoup trop alors qu’on est dans une période transitoire et que les disposition votées sont souvent déjà dépassées par l’évolution technologique, comme par exemple pour la TNT, qui est déjà dépassée par de nouvelles techniques.
De manière générale, il faut toiletter tous les Codes ( travail, etc... ), puisque les textes sont dépassés par la révolution technologique.


Frédérique LOUTREL : La Ville a une politique très volontariste pour les jeunes artistes. Comment définissez-vous la création actuelle ? Quels sont vos coups de cœur ?

R.G. : Le Président Grossmann soutient également les jeunes en politique, puisqu’il s’est retiré de la course aux élections législatives, en faveur de Frédérique Loutrel, ( une vraie jeune ! ) pour défendre les couleurs de l’UMP dans la première circonscription de Strasbourg. C’est tout un symbole pour l’UMP que de soutenir la candidature de cette femme jeune, dynamique, brillante et compétente.

Dans le domaine de la création culturelle, la Ville a créé les TAPS pour les jeunes compagnies de spectacle vivant en Alsace et d’ailleurs. 40 compagnies artistiques ont été installées à la Laiterie. Il y a aussi la création de la « friche Laiterie » pour permettre des expériences et faire de la Laiterie un lieu de bouillonnement culturel. Au conseil régional, R.G. a été président du Fonds régionaux d’art contemporain et de l’Agence culturelle d’Alsace

R.G. a de nombreux coups de cœurs personnels : des plasticiens, des musiciens, mais ne souhaite pas citer de noms.

Céline HALB : Nicolas Sarkozy vous a remis récemment la Légion d’Honneur, et il a déclaré à cette occasion qu’il vous devait beaucoup. Vous qui le connaissez bien, que fera-t-il vraiment une fois au pouvoir ?

Robert Grossmann a lancé Sarkozy quand il était président de l’UJP. Un forte amitié les lie depuis des décennies. Il apprécie l’authenticité, la chaleur, le franc-parler de Nicolas Sarkozy, qui est le contraire d’un carriériste car il a toujours eu la volonté de s’engager pour des idées, contrairement a des hommes comme Laurent Fabius, qui a choisi de s’engager à gauche pour sa carrière.
Lors de ses traversées du désert, Sarkozy a toujours soutenu, Robert Grossmann. Il a été l’un des rares à le faire.
Nicolas Sarkozy dit ce qu’il fait, et fait ce qu’il dit. Il créera une vraie rupture et prendra les mesures qui s’imposent pour la France. Il faut travailler plus pour progresser. R.G. a confiance en Sarkozy, il n’est pas hypocrite mais rusé. C’est le Président qu’il nous faut.

L’intérêt d’avancer les municipales en septembres 2007 : des mesures impopulaires devront être prises dès les 6 premiers mois, il faudra pouvoir agir sans avoir la perspective d’élections dès l’année suivante

Rémy DEBERTONNE : L’UMP pourrait-elle avoir un autre candidat que Nicolas Sarkozy ? (MAM ? )

R.G. : La situation actuelle de l’opinion publique devrait dissuader les volontés de dissidence. Contrairement à la gauche qui offre un spectacle déplorable, il faut être unis et rassemblés. L’union sacrée et la dynamique pour gagner.

Jean-Philippe VETTER : Y-a-t-il le risque d’une nouvelle surprise LE PEN ?

R.G. : Le discours et l’action courageuse de Sarkozy essaient de parer ce risque. Les électeurs de LE PEN ne sont pas tous des fascistes, mais des gens qui en ont ras-le-bol et qui veulent crier leur colère. Il y a quarante ans , le PCF faisait environ 30 % des voix, ce n’étaient pas tous des communistes, il y avait 5 à 10 % de communistes et les autres étaient des électeurs mécontents qui exprimaient leur colère.

Elodie SAGOT-SELTZ évoque le vocabulaire des médias, qui constitue souvent une forme de prise de position. Beaucoup de journalistes sont de gauche et ne le cachent pas, c’est un manque d’objectivité :

R.G. : Beaucoup d’auditeurs ont la même réaction, et ne croient plus les médias : «Les français sont de moins en moins bêtes, ils ne sont plus des gogos faciles à berner par les médias »
Les blogs sont des antidotes : cette communication échappe aux médias traditionnels, les blogs sont un espace de liberté où les informations et les idées s’échangent librement.
Les DNA ont longtemps été anti-tandem, et n’ont pas arrêté de flinguer la municipalité à ses débuts. Actuellement, les choses s’équilibrent. La gauche reproche même aux DNA d’être trop proches de la municipalité ! Mais il ne faut pas attendre de notre journal local qu’il soit notre organe de communication

François MELONI : Jospin a déclaré à La Rochelle « Seul un parti fort peut gagner, mais il ne peut pas gagner seul ». Faut-il dès à présent chercher à rassembler largement pour la victoire ?

R.G. : On gagne avec les français. Il faut moins s’intéresser aux états majors qu’aux français eux mêmes Ne pas s’intéresser aux états-majors, mais aux électeurs. Il faut éviter de donner l’impression de faire de la magouille politicienne. 1 + 1 ne fait pas toujours deux 2.
Entre les deux tours des municipales de 2001 à Strasbourg, le socialiste dissident Petitdemange avait proposé une fusion de listes. Fabienne KELLER et Robert GROSSMANN ont refusé cette magouille, qui aurait fait perdre beaucoup de voix et n’en aurait pas fait gagner.
Il faut déclarer dès le début avec qui ont veut s’allier. Si Bayrou veut faire battre la gauche et faire gagner la majorité, il doit l’annoncer clairement.
Il faut une union forte au départ, plutôt que des compromissions. Le mouvement du 1er tour crée une dynamique de la victoire. Le second tour ne peut rattraper, par des alliances que les électeurs ne comprennent pas, les loupés du 1ier tour.

Jean-Philippe VETTER conclut la réunion et remercie vivement Robert GROSSMANN pour sa participation à cette réunion thématique des Jeunes Populaires.

Écrit par Jeunes Populaires du Bas-Rhin. Posted in Politique locale

Commentaires  

 
#1 viguesse 2006-12-16 17:41 je crois que l'idée de mécénat serait une solution en plus pour s'occuper du patrimoine, car je crois que les collectivités nationales locales et territoriales ne peuvent pas tout en matière de culture. la culture n'appartient pas seulement à l'Etat mais à chaque française et français! Citer
 

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