Politique nationale

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Sep
17

Une nouvelle ère universitaire arrive

Lors de sa venue à Strasbourg ce jeudi, Valérie Pécresse, Ministre de l‘Enseignement supérieur et de la Recherche, a retracé les enjeux d’une réforme universitaire majeure et symbolique pour notre pays, devant une centaine de militants composés pour plus de la moitié d’étudiants. Une réforme attendue et nécessaire.

Écrit par Julien RAVIX. Posted in Politique nationale

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Sep
16

L'Assemblée Nationale adopte le projet de loi portant sur la réforme des retraites

Après une longue nuit consacrée notamment aux débats sur la pénibilité et des mesures d’améliorations sur les carrières longues, les polypensionnés, les députés se sont retrouvés mercredi à 15 heures pour le vote solennel sur la réforme des retraites.

Écrit par Le Mouvement Populaire. Posted in Politique nationale

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Sep
13

Campus 2010 des Jeunes Populaires

Chère amie, Cher ami,

Réveil difficile pour les jeunes populaires du Bas-Rhin le mardi 31 août 2010, certainement entre 4 heures du matin pour les ruraux et 5 heures pour les Strasbourgeois. Tous se préparent pour l’événement de l’année qu’ils attendent tous en plus du Printemps des Jeunes Populaires (PJP) : l’Université d’été du Mouvement Populaire.

Écrit par Joey HEINTZ. Posted in Politique nationale

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Sep
07

« Non au populisme des Jeunes Socialistes »


 


Les Jeunes Populaires du Bas-Rhin tiennent à réagir aux déclarations du Mouvement des Jeunes Socialistes (MJS) du Bas-Rhin parues dans les DNA du 5 septembre 2010. Le MJS accuse les Jeunes Populaires d’être de « petits bourgeois [...] dont les parents ont les moyens d'acheter une voiture et de financer essence, assurance et station de lavage ».Nous regrettons que les Jeunes Socialistes, à court d'arguments sur le sujet initial de l'extension du stationnement payant autour du campus universitaire de l'Esplanade, sombrent dans l'attaque personnelle et le populisme de caniveau.

Écrit par Jeunes Populaires du Bas-Rhin. Posted in Politique nationale

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Mai
13

Il ne faut pas confondre « gouvernement rigoureux » et « politique de rigueur » !

Depuis l'élection de Nicolas Sarkozy en 2007, la situation économique mondiale s'est bouleversée avec une crise brutale. Comme la plupart des pays, la France a du relancer l'activité économique, et le Président de la République a choisi d'axer cette relance sur l'investissement. Choix économique courageux et ambitieux face à la démagogie de certains partis politiques prônant la relance par l'aide massive à la consommation.

 

En réaction à la crise, les ménages ont du se serrer la ceinture. A la sortie de la crise, c'est à l'Etat de le faire. Deux objectifs restent à concilier : remettre nos finances publiques sur les bons rails et encourager la fragile reprise économique. Ces deux objectifs sont conciliables. La situation actuelle, avec les difficultés rencontrées par des pays comme la Grèce, l'Espagne ou le Portugal, nous contraint à être rigoureux dans la gestion du budget de l'Etat. C'est cette réalité et ce besoin nécessaire de redresser les comptes publics qui ont conduit François Fillon à annoncer le gel de la dépense publique. Est-ce un « tournant de la rigueur » comme l'a connu la France en 1983 après l'échec de la politique économique de François Mitterrand et des socialistes ? Non !

 

La nécessité de maîtriser la dépense publique existait bien avant la crise de 2008. Le gouvernement de François Fillon en avait conscience, et avait entrepris différentes actions : augmentation des dépenses publiques limitées à l'inflation, non-remplacement d'un fonctionnaire sur deux partant à la retraite, révision générale des politiques publiques (RGPP) ou encore programme de vente de biens immobiliers de l'Etat. Il est aujourd'hui nécessaire d'aller plus loin. Les décisions annoncées par le Premier ministre ne sont qu'un gage de bonne gestion de la dépense publique. Il ne faut pas confondre un « gouvernement rigoureux » qui pèse l'utilité de chaque €uro dépensé, et une « politique de rigueur » par laquelle on supprime sans réfléchir certains dépenses pour faire face à une situation grave et urgence. Les décisions prises par François Fillon permettent d'éviter une situation bien plus grave !

 

Face à ces annonces courageuses, le Parti socialiste par la voix de sa Première secrétaire Martine Aubry, ressort une vieille recette démagogique et populiste. En effet, elle propose d'accorder une prime de «200 euros aux 16 millions de ménages en remboursement de TVA ». En faisant cette proposition, soit elle pense à sa candidature à la Présidence de la République, soit elle oublie la nécessité de maîtriser la dépense publique ! La prime imaginée par Martine Aubry aurait des conséquences désastreuses pour nos finances publiques, et ne relancerait pas l'économie de notre pays. J'aimerai bien connaître l'opinion de Laurent Fabius sur cette proposition, lui qui appelle notre Président de la République « Monsieur Déficit » et critique aujourd'hui la lutte du Gouvernement contre le déficit.

 

Gouverner un pays, c'est être courageux et savoir prendre des décisions difficiles. Les décisions prises par le Gouvernement de François Fillon sont difficiles à prendre, mais courageuses. Couplées aux réformes menées depuis 2007 et dont les résultats commencent à porter leurs fruits, elles permettent à la France de se remettre sur des bons rails.

Écrit par David YTIER. Posted in Politique nationale

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