Politique nationale
Le gouvernement se bouge pour la jeunesse !

Alors que la crise fait des ravages dans de nombreux secteurs, le chômage est au cœur des préoccupations notamment pour nous autres, jeunes.
Face à une gauche qui ne cesse, comme à l'accoutumée, de critiquer et de taper sur le gouvernement, force est de constater qu'un certain nombres de mesures sont prises actuellement en faveur des jeunes... Petit coup de projecteur...
Séquestrer son patron ne devrait pas être une forme d’action sociale.

L’actualité de ces dernières semaines a mis en lumière un nouveau « sport national français » : la séquestration de dirigeants ; le PDG de Sony France, le patron de 3M à Pithiviers, quatre cadres de Caterpillar à Grenoble…
Dans un sondage CSA publié dans "Le Parisien/Aujourd'hui en France", 45% des Français jugent cette méthode d’action "acceptable".
Toutefois cette arme de la séquestration est elle vraiment acceptable ?
Les deux crises.

La crise économique mondiale frappe. Et elle frappe fort. Le chômage est reparti à la hausse. Les déficits et la dette publique se creusent. On ne parle que de cela dans les médias, jusqu’au grotesque parfois, consacrant des sessions entières des JT et des émissions complète aux petits trucs contre la crise. Ces conseils - la plupart confinant à l’absurdité la plus crasse - et l’omniprésence de la crise économique ne doivent pas nous faire oublier une autre crise, bien plus grave parce qu’elle a toutes les chances de ne pas être passagère : la crise écologique mondiale.
Aidons moins, mais aidons mieux !
Les journaux télévisés nous l’assènent à longueur d’antenne : la crise est là, et à en croire les paroles de certains présentateurs, les emplois des 25 millions de français actifs seraient dangereusement en sursis.
Il serait déprimant de compter le nombre de fois que, d’un air grave, un présentateur prononce le mot de “crise”, ce mot qui fait si froid dans le dos.
Le parachutage européen socialiste : une nouvelle zizanie au PS… !!

A l’inverse, c’est un spectacle affligeant, que nous a présenté le PS, avec au programme, des parachutages irrespectueux de leur électorat, et une pétition lancée par Gérard Collomb appelant les militants à rejeter les listes proposées par la première secrétaire du PS.









