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Fév
26

ECUREUIL/ BANQUE POP : polémique autour d’une nomination !





La polémique est lancé, un proche de Nicolas Sarkozy à la tête de la 2ème future banque du pays ? Il en fallait pas plus pour soulever une branka dans toute l’opposition.

Problème déontologique pour les uns, prise de pouvoir illégal pour d’autres.
Mais ne nous trompons pas de cible, l’objectif reste le sauvetage de ce futur géant du milieu financier français.
Se servir du plan d’aide aux banques mis en place par le gouvernement fut une bouffée d’oxygène pour toute les institutions bancaires du pays l’ayant acceptée. Mais il ne faut pas se leurrer et dans le cas de figure des banques populaires et caisse d’épargne il en fallait d’avantage.  
Pour cela l’Etat a décider d’injecter des fonds en devenant actionnaire ( on parle de 20% du capital) .
Mais encore une fois, là ou le bas blesse c’est la nomination de M. PEROL:

 


Pourquoi tant d’agitation? Mr PEROL n’a pourtant pas fait de prison, n’a pas détourné d’argent etc.
Mais quel est son tort ?
Ce dernier est tout simplement un haut fonctionnaire de l’état (Secrétaire général adjoint à l’Elysée spécialiste des questions économique pour être plus précis) qui plus est de droite. Sacrilège, à entendre les nombreux détracteurs, M.HAMON, Mme AUBRY, pour ne citer qu’eux . Oui ! « Le Président SARKOZY a dépassé les limites de l’acceptable et transgressé la loi, il agit tel un monarque »

Par pitié arrêtons de chercher de faux problèmes, arrêtons de polémiquer.
Dans la vie, on peut être politique et on peut être un homme d’entreprise.
Seule la compétence et non l’origine politique doit primer.
L’avenir nous dira si ce fut une bonne ou mauvaise chose.



Écrit par Christophe HUTTEL. Posted in Politique nationale

Commentaires  

 
#1 Roberto 2009-02-27 01:45 Sarko pendant la campagne présidentielle sur les nominations (à voir absolument) :
http://www.dailymotion.com/video/x4g9am_sarkozy-nominations-de-complaissanc_politics
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#2 Maxime LAVIGNE 2009-02-27 09:08 C'est presque marrant cette histoire…
Ils nous ont fait le même coup il y a quelques semaines sur la nomination du Président de France Télévisions…

Ils oublient qu'à chaque fois il y a une soupape entre celui qui soi disant choisit en "monarque" et celui qui est choisit…
Il y a quelques semaines, ils oubliaient le Parlement, aujourd'hui, ils oublient la commission de déontologie…
Peut être devraient ils s'intéresser à la jurisprudence de cette dernière…

En définitive, le problème de l'opposition reste toujours identique : ils n'ont rien à dire, peinent à se mettre d'accord et font feu de tout bois pour tenter d'exister.

Heureusement, certains ont parfois de la clairvoyance. Ainsi, Michel Rocard rappelait la semaine dernière que la première exigence était la compétence de la personne nommée, et que M. Pérol était tout simplement COMPETENT !
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#3 NGR 2009-02-27 14:23 Je ne suis pas tant contre la nomination de Monsieur Perol que contre l' hypocrisie de la politique présidentielle à ce sujet. Pour sauver les banques, plusieurs pistes sont envisageables et la fusion de deux d'entre elles n'est qu' un moyen parmi d' autres. Que cette fusion soit encouragée par l' Etat, ma foi le Général n'aurait pas fait mieux. Mais qui dit Etat dit contrôle public, influence directe de l' exécutif. L' hypocrisie dans cette affaire, ce n'est pas l' ingérence publique dans le processus de fusion, c'est bien la prise de participation voilée dans la gestion du capital de la banque. Pour contourner les contraintes bruxelloises, Nicolas Sarkozy agit à coup de nominations et contre-nominations. Le Président de la République, pourtant volontariste et critique envers la BCE, n' aurait que plus de crédibilité s'il s' attaquait réellement à la main mise de l' UE ( libérale en ses fondements ) sur notre organisation économique. Il n' y aurait ni polémique ni indignation si l' Etat assumait son introduction dans le Conseil d' Administration des banques fragilisées et si, majoritaire pour un temps limité, il présentait sans détour son candidat à la présidence du groupe.

L' Etat ne doit pas se limiter à son rôle de gendarme. Il est simplement garant de l'intérêt général. Les périodes de crise impliquent des moyens supplémentaires et un effort public transparent.
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#4 Eddy 2009-02-27 14:39 Je dirais pour ma part que personne au fond ne critique Perol lui-même. Tous le reconnaissent compétent. Là n'est pas le problème.
Le problème c'est que Sarkozy l'impose. Maxime LAVIGNE nous dit qu'il y a la commission de déontologie. Vous connaissiez cette institution avant? Pas moi. Et elle est mise devant le fait accompli. J'imagine mal que le président de cette commission va s'opposer au président de la république maintenant que tout le monde sait que c'est Perol qui est nommé…
Mais Christophe HUTEL a raison de dire que la gauche est ridicule avec cette histoire (hélas je ne me retrouve plus nul part désormais, je sais pas qui voter en juin!). Mitterrand et Jospin nommaient aussi tous les copains. Et Chirac l'a fait. Et Giscard. Et Pompidou. Et De Gaulle aussi sans doute même si j'étais trop jeune pour pouvoir donner un exemple concret. C'est ça le pouvoir. En démocratie celui qui a le pouvoir de nommer nomme des gens qu'il connait. Manquerait plus qu'il nomme des inconnus incapables pour faire plaisir à tout le monde.
Et puis tient, pour emmerder un peu les jeunes populaires je lance une question (mais je vous aime bien quand-même c'est juste pour charrier). Ca ne vous fait pas bizarre que Sarkozy nomme un type de droite pour une fois???
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#5 Ludo 2009-02-27 21:28 D'accord pour dire que Pérol qui a un cv béton est un candidat naturel au poste.

D'accord pour dire que la gauche et Bayrou (qui doit aussi être contre même si je ne l'ai pas entendu) polémiquent pour polémiquer.

Cependant, la commission de déontologie(que je ne connaissais pas non plus) n'a pas été saisie. Aux dernières infos, seul son président aurait été invité à donner un avis personnel en off.
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#6 maximeredon 2009-02-28 00:09 Encore une fois, la gauche s'acharne sur l'Elysée dès qu'elle croît y voir la marque d'une mainmise du Président sur une quelconque administration ou institution… Ou mieux, la gauche se rend bien compte de sa mesquinerie, mais préfère faire tomber les medias dans le panneau.
Ni la gauche, ni les medias n'ont à donner de leçons à Sarkozy, car il ne fait qu'utiliser ses prérogatives, et de plus, quand il nomme Guillaume Pépy à la tête de la SNCF en février 2008… il prend l'ancien directeur de cabinet de Martine Aubry! La preuve que M. Pérol a avant tout été choisi pour ses qualifications, ce dont personne ne doute, au demeurant.
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#7 C.huttel 2009-03-04 11:11 "Il existe de nombreux exemples de situations similaires qui n'ont pas attiré autant de polémique", a affirmé Mme Lagarde, mentionnant les cas de Louis Schweitzer et de Jean-Cyril Spinetta.

En 1986, M. Schweitzer avait quitté ses fonctions de directeur de cabinet du Premier ministre socialiste, Laurent Fabius, à l'issue des élections législatives et intégré la direction générale du groupe Renault, dont il devait devenir le PDG en 1992.

Quant à Jean-Cyril Spinetta, il avait quitté, en 1990, ses fonctions de directeur de cabinet du ministre socialiste des Transports Michel Delebarre pour prendre la tête de la compagnie aérienne Air Inter.
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