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24 Novembre 2009
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Politique nationale
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On savait déjà que pour Europe-Ecologie & co, l'être humain était loin d'être une priorité absolue. Loin de voir la grandeur de l'homme, c'est tout juste s'ils acceptent de le mettre au même rang que les bêtes et de ne pas proposer son extermination pour le salut de la planète... Aujourd'hui, Yves Cochet franchit un pas de plus dans Le Monde |
En effet, à ceux qui ne l'avaient pas compris avec le dernier film de Nicolas Hulot, il est redit que l'Homme est cause de tous les malheurs. En l'occurence d'une émission directe de CO2. Que Monsieur Cochet daigne m'excusez d'avoir encore le mauvais goût, que dis-je l'égoïsme et la misanthropie de vivre et de respirer !
Face à ce grave problème, la solution est simple : réduire le nombre de naissance. Rien de très nouveau puisque la grande révolution culturelle prolétarienne a commencé il y a plus de 40 ans... Pour cela, plusieurs pistes sont envisagées.
En France, une pénalisation financière des familles s'impose. Tandis que les allocations familiales devait soutenir notre natalité par un rétablissement à minima de l'équité pour les foyers dont la fécondité contribue à préparer l'avenir de notre nation, elles sont ici présentées comme un facteur de partialité. il s'agirait donc simplement de devenir neutre... Et demain il nous dira que c'est un élément économique gravement négatif : une sorte de bonus carbonne qu'il convient logiquement d'anihiler.
Pour les pays en voie de développement, une pénalisation de la liberté paraît plus appropriée. Sous la bel expression de "il est juste que le niveau culturel et sanitaire des pays africains ou d'Asie ou d'Amérique du Sud augmente", Monsieur le Député parle d'investissement dans le planning familial afin que nous puissions étendre pillules et autres avortements à ces nations.Que les pays africains se plaignent de notre néo-colonialisme culturel ne semble pas toucher ce généreux éducateur ; à lire entre les lignes, on pourrait conclure que ces pauvres primitifs ne sont pas capables de discerner ce qui est bon pour eux !
Vous m'excuserez, Monsieur le Député, de ne pas oublier que la seule querelle qui vaille c'est l'homme et donc qu'il ne saurait être sans cesse rabaissé et combattu. Vous voudrez bien m'excuser d'espérer une famille nombreuse pour mon épanouissement personnelle et le bien de ma nation.
L'écologie est une grande cause certes, mais ce n'est qu'un moyen. Il doit donc demeurer au service de l'homme et non devenir son nouveau mode d'asservissement.
Arnaud MARKERT
Le site-débat des Jeunes Populaires du Bas-Rhin ! 











Commentaires
Il faut limiter la natalité au niveau mondial et nous ne pouvons demander cet effort aux seuls pays émergents si nous autres ne l'appliquons pas - vu nos émissions polluantes et nos consommations des ressources (notamment agricoles) aux uns et aux autres. Parce que c'est bien gentil, Monsieur Arnaud Markert de faire de l'ironie en se regardant le nombril et en se souhaitant (égocentrique que vous êtes) une famille nombreuse. Mais la Terre a déjà bien du mal à nourrir et offrir des commodités d'une vie authentiquement humaine à 6 Milliards d'individus, alors qu'en sera-t-il de 9 ou 12 Milliards? C'est bien mignon dans un pays où abonde la richesse et la surconsommation , où le commun des mortels ne se sent même plus lié aux récoltes et à la Terre pour assurer sa subsistance et sa pitance industrialisée quotidienne de jouer sur la fibre humaniste. Mais 1 Milliard d'individus souffrent de sous-nutrition à l'heure actuelle quand nous vivons dans l'opulence. Et ne venez pas dire qu'un meilleur partage est possible parce que vous ne le souhaiteriez pas. Vos 5 ou 6 gosses à mi ration, ça vous rendrait malade. Ce serait ça, une Terre de 12 Milliards d'individus.
Si le sujet vous intéresse pour d'autres motifs que de faire de l'ironie au sujet des propos de M. Cochet, qui par ailleurs dit aussi de belles conneries dans ce chat, je vous conseille de lire "La pilule ou la bombe" de Maurice Laisant. Ca risquerait de vous choquer un peu, parce qu'il est question notamment de contraception (quelle horreur), mais ce n'est pas plus mal.
Yves Cochet a raison pour une seconde raison. Le coût. Oui, je ne considère pas qu'on puisse écarter ça des débats, en se donnant des dehors humanistes et en prenant une fausse hauteur, en citant des grands noms hors contexte et sans en attribuer la phrase à son auteur. "Les allocations familiales, pour quoi faire?" Voilà un joli sujet de débat pour les Jeunes Populaires et l'UMP. Quel coût fiscal et quel rendement social? Je ne développerai pas plus avant, mais je dis que si vous voulez une famille nombreuse, payez-vous la, je ne trouve pas choquant qu'au delà de 3 enfants, ce ne soit plus à la collectivité d'assumer les lubies de certaines franges de la population. Et comme je ne me cache pas derrière mon petit doigt, je vous dirais franchement que j'ai noté, comme tous ceux qui ont les yeux ouverts, que c'est bien souvent ceux qui n'ont pas les moyens financiers d'éduquer leurs enfants qui en font le plus. Et souvent ils sont d'origine étrangère, donc outre les moyens financiers, ils n'ont pas le tréfonds culturel non plus. Et ça donne ce que ça donne.
Enfin, votre remarque finale appartient bien plus à la sphère philosophique qu'à la sphère politique. Permettez-moi de ne pas partager ni votre ethnocentrisme, ni votre utilitarisme. Par ailleurs, vous n'avez absolument rien compris de ce qu'est l'écologie. Vos écrits en sont la négation même. Lisez votre ami Ferry, Luc de son prénom, comme l'évangéliste mais en moins inspiré et en plus réfléchi, qui voilà bientôt 20 ans écrivait "Le Nouvel Ordre Ecologique". Ca vous enseignera tout ce que vous ne savez pas sur l'écologie. Ca risque de vous bousculer un peu dans vos certitudes, mais au-moins ça vous permettra de comprendre votre adversaire Vert afin de mieux le contrer. Parce que là, si vous croyiez l'avoir un tant soit peu égratigné, je vous informe que c'est tout le contraire. Et enfin, on aurait pas l'impression d'être à la messe quand on vous lit !!! Citer
En gros, si l'on veut passer de 6 à 12 milliards, il faut tout simplement consommer chacun deux fois moins. Si l'on sait qu'à 6 milliards nous consommons déjà deux fois trop, ça donne tout de même l'ampleur de la tâche !
Chacun pourra y aller de son argument : les végétariens diront par exemple qu'il faut 10 à 12 fois moins d'énergie pour produire un steak végétal qu'animal. Il suffirait donc de se limiter à un repas "carnassier" par semaine.
Le technicien en bâtiment que je suis dirait qu'il y a possibilité de diviser par 4 voir par 8 les déperditions de chauffage. Il suffirait donc d'obliger tout propriétaire à rénover efficacement avant 2020…
En résumé, contrainte il y aura. A parier que chacun trouvera que la contrainte qui ne le concerne pas est celle à adopter… Toujours l'autre !! Citer
Quant à la consommation, vouloir diminuer son niveau de vie par deux est assez masochiste non?
On a les capacités d'augmenter la production, notemment énergétique. Le jour ou les humains seront enfin capables de faire tourner la centrale à fusion, nous disposerons alors d'une énergie en quantité quasi-illimitée, et pas chère, le paradis absolu pour développer encore l'humanité, aller plus loin dans le progrès, et que tous les pays puissent enfin se développer!
Il faut arrêter avec l'écologie de marche arrière. Nous devons aller en avant, au fur de à mesure de l'évolution de la technologie, on rejette de moins en moins de saloperies dans l'atmosphère (je ne parle évidemment pas de CO2, pour cela je vous conseille www.pensee-unique.fr)! Il y a eu par le passé à toute époque des gens qui considéraient qu'il fallait arrêter de se développer, qu'on avait atteint le niveau idéal de développement.
Nous savons bien que ce n'était pas le cas! Pourquoi le serait-ce aujourd'hui? Citer
Je n'ai jamais dit non plus qu'il fallait diviser son niveau de vie par deux. Si on prend une ampoule basse consommation, je ne vois pas où je perds en niveau de vie.
Cher M. Huberschwiller, vous êtes l'exacte illustration de ma conclusion !
D'ailleurs, pourquoi prétendez vous qu'économiser l'énergie soit une récession ?? Citer
Nos émissions polluantes tiennent à notre nombre, à notre mode de vie certes et à nos technologies. D'une part, je ne désespère pas qu'un être humain puisse s'éduquer, raison pour laquelle je m'intéresse davantage à mes comportements et ceux de mes concitoyens. D'autre part, comme le rappelle François les évolutions à venir comme une absence de désinformation laisse à penser que tout cela est réalisable.
Enfin qu'un Etat prétende "rationner" la fécondité est contraire aux droits humains les plus élémentaires. Il appartient à un foyer, à une famille de gérer sa fécondité et à nul autre. Toute politique qui irait à l'encontre de l'accueil de la vie signerait la mort de notre civilisation. Citer
Faire confiance à la seule technologie putative future est une hérésie.
Vous ne répondez pas sur les autres polluants, notamment de l'eau. Et non plus sur la consommation de produits agricoles (c'est lié d'ailleurs). La famine est-elle un droit humain ?
Vous éludez les problèmes pour imposer une vision. D'ordinaire en politique, il est conseillé de faire rigoureusement l'inverse. Prendre les problèmes de façon pragmatique et tenter de les régler, non imposer des vues motivées par des croyances.
Par ailleurs, il est intéressant de constater que vous parlez des droits humains. Non des Droits de l'Homme. Autre acception de l'universalité, toute anglo-saxonne au demeurant.
Par ailleurs, votre prédiction, le messianisme de votre dernier paragraphe m'amuse beaucoup. Il ne s'agit décidément plus du tout de politique.
Je crois le contraire. Je ne vois pas en quoi un Etat serait légitime à encourager la natalité, ce que le Nôtre (d'Etat) fait avec force subventions, avantages fiscaux etc. et dans le même temps serait illégitime à faire l'inverse, décourager la natalité. Le Monde a changé. Nous avions auparavant des raisons d'encourager la natalité, pour des motifs essentiellement sanitaires au départ et économiques par la suite. Le problème est aujourd'hui différent notamment en raison de la mondialisation et d'une démographie galopante - qui entraine ce que je mettais en exergue plus haut, à savoir la pollution et la famine. Corrigeons le tir !
Que serait la Chine sans la politique de l'enfant unique ? Comment ne voyez-vous pas les problèmes ?
Quant à la mort de notre civilisation; cela fait belle lurette qu'elle l'est bel et bien, morte, mais on a pas encore eu le courage de nous envoyer le faire-part de décès…
Mon article ne s'orientait pas ^précisément vers un catalogue de pollution. Un pôle de compétitivité est justement entrain de se monter en Alsace sur la question de l'eau. Quand à votre ironie sur la famine, le problème ne vient pas de l'agriculture mais de notre volonté d'agir pour l'eau et l'alimentation ; le peu de mobilisation autour du dernier sommet de la FAO à Rome montre bien que ce point -le plus urgent- intéresse moins, malheureusement …
Dire que la politique c'est "prendre les problèmes de façon pragmatique et tenter de les régler" relève, en la matière, de l'ordre du mensonge. Cette vision manichéenne ne peut trouver sens que dans le cas d'une obligation technique. La politique n'est pas tant la mise en place de nécessité technique que le choix entre différentes voies possibles. De ce fait, avoir une philosophie qui conduise nos choix est une nécessité pour construire une société cohérente. J'assume donc sereinement le fait d'avoir une vision.
Enfin la démographie galopante est un fantasme qui ne tient pas compte des réalités du monde moderne. Puisque les pays en développement cherchent à vivre de notre occidental way of life, nous avons tout lieu de penser que la population mondiale stagnera à 8 milliards de personnes.
Enfin, je conclus avec cette citation de la Déclaration des droits de l’enfant, au principe sixième : "Il est souhaitable que soient accordées aux familles nombreuses des allocations de l’Etat ou autres pour l’entretien des enfants." Citer
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